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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 19:17
Christian Soleil publie un recueil de nouvelles stéphanoises, "La Caverne des brumes"

La Caverne des brumes

Par Christian Soleil

Prix de vente public :

o 15,00 € en livre papier

o 9,00 € en téléchargement

Résumé :

La Caverne des brumes est un ensemble de nouvelles dont la noirceur emprunte à Patricia Highsmith et William Irish. Christian Soleil se penche ici sur les recoins les plus sombres de l'âme. Il livre des récits où l'homme révèle ses pulsions les moins recommandables, et où la mort qui rôde tricote du suspense, du mystère et du désespoir. Le lecteur qui entre dans ce recueil avec quelques illusions doit savoir qu'il les perdra en route. La plupart des nouvelles voient leur intrigue se dérouler à Saint-Etienne ou en région stéphanoise.

Biographie :

Installé dans le sud-est de la France, Christian Soleil travaille comme consultant en management et communication pour diverses entreprises et structures européennes. Il publie, depuis l'âge de 20 ans, des œuvres appartenant à plusieurs genres littéraires : roman, théâtre, essai, biographie, recueil de contes et de légendes. Il puise son inspiration dans les grandes villes d'Europe, des États-Unis et du Japon, entre lesquelles il voyage dès que ses occupations professionnelles lui en laissent le temps. Copyright Région Rhône-Alpes / Jean-Luc Rigaux

Thème : Roman psychologique

Nombre de pages : 162

Format : Roman (134x204)

ISBN livre papier : 9782332861634

ISBN livre téléchargement : 9782332861641

Date de publication : 15 January 2015

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10 janvier 2015 6 10 /01 /janvier /2015 19:04

Résumé

La Longue Nuit de Marie Stuart est le récit, sous forme de mémoires apocryphes, de la dernière nuit de la reine d’Écosse qui précéda son exécution. Christian Soleil nous la fait vivre de l'intérieur, instant après instant, entrecoupée des entretiens qu'elle accorde à ses gens, leur léguant le peu de biens qui lui restent. La reine qui laissa conspirer ses proches contre Élisabeth Première, moitié naïve, moitié complice, la femme qui séduisit tant d'hommes aux destins tragiques, prépare ainsi sa mort et son éternité. Au cours de cette nuit sans fin, elle revoit défiler les épisodes romanesques et dramatiques de son existence perdue. Au matin, elle marchera, fière et guidée par son dieu, vers une mort terrible, publique et royale, sa seule véritable réussite.

Biographie de Christian Soleil

Installé dans le sud-est de la France, Christian Soleil travaille comme consultant en management et communication pour diverses entreprises et structures européennes. Il publie depuis l'âge de 20 ans des ouvrages dans les domaines les plus variés : romans, pièces de théâtre, essais, biographies, recueils de contes et légendes. Il puise son inspiration dans les grandes villes d'Europe, des États-Unis et du Japon entre lesquelles il voyage dès que ses occupations professionnelles lui en laissent le temps.

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20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 01:56

Christian Soleil rend un hommage monumental à Angelica Garnett

Christian Soleil, auteur d’origine stéphanoise, publie aux éditions Edilivre, Paris, un ouvrage de près de 600 pages en grand format sur son amie Angelica Garnett : « Conversations avec Angelica Garnett ». L’artiste anglaise, peintre et écrivain, décédée en mai 2012, était la fille des deux peintres les plus célébrés de l’Angleterre post-victorienne, Vanessa Bell et Duncan Grant. Sa tante, la sœur de Vanessa, était Virginia Woolf. Née en 1918, elle avait grandi au sein du groupe de Bloomsbury, cette communauté amicale d’artistes et intellectuels qui allait révolutionner la culture britannique autour de Maynard keynes, le célèbre économiste et Lytton Strachey, l’historien et biographe.

Christian Soleil a rencontré Angelica Garnett en 2006, alors qu’il préparait un essai sur Virginia Woolf. Entre la vieille dame anglaise et le Français passionné de littérature anglaise nait une amitié grandissante. Angelica vit à Forcalquier dans le Luberon. Christian Soleil s’installe à Cavaillon, à quelques kilomètres de là et lui rend visite chaque mois. Ensemble, ils voyagent, visitent des expositions de peinture. Christian Soleil organise des expositions des œuvres d’Angelica à Paris, Lyon et Saint-Etienne. Ils participent ensemble à la Fête du Livre de Saint-Etienne en 2006 et à des manifestations culturelles sur Virginia Woolf et Bloomsbury à Roubaix, Londres ou Milan.

Surtout, Angelica confie à Christian ses souvenirs du Londres de l’entre-deux guerres, elle qui sautait enfant sur les genoux de Keynes ou de Strachey « bien qu’ils n’aimaient pas trop les petites filles », qui fut invitée au Maroc avec Duncan Grant par Hassan II pour peindre le portrait royal et qui avait ses entrées avec son père à Clarence House chez la Reine Mère. Elle aussi qui se souvenait de Virginia Woolf « comme d’une tante très gentille, très généreuse, très douce.

« Conversations avec Angelica Garnett » est le récit des rencontres de Christian Soleil avec Angelica, le compte rendu de leurs échanges, des interviews qu’elle lui accorda pour des émissions de télévision et des magazines littéraires, le relevé méthodique des dernières années de la « dernière descendante de Bloomsbury », un condensé de sagesse et d’amitié, de littérature et de sens artistique. « La mort d’Angelica n’est pas triste, écrit Christian Soleil. Elle a vécu pleinement et sa mort n’est pas la fin de notre amitié. »

Conversations avec Angelica Garnett, Edilivre, Paris, 544 pages, 46 euros, 4e trimestre 2014.

Angelica Garnett en 2010 à Lewes dans le Sussex pendant une conférence

Angelica Garnett en 2010 à Lewes dans le Sussex pendant une conférence

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20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 01:30

Journal Le Progrès

Edition de la Loire

Dimanche 19 octobre 2014

Publié le 19/10/2014 à 05:00

L’écrivain d’origine stéphanoise, Christian Soleil, vient de présenter son dernier ouvrage, publié simultanément en version française à Paris et en version anglaise à Londres : « Virginia Woolf et Duncan Grant, une amitié entre chien et loup ». L’auteur se penche depuis une dizaine d’années sur le groupe de Bloomsbury, cette association amicale d’intellectuels et d’artistes qui, dans le Londres du début du XXe siècle, bouscule l’ordre victorien établi et installe une nouvelle modernité : Virginia Woolf pour la littérature, Keynes pour l’économie, Lytton Strachey pour la biographie et l’histoire, Duncan Grant et Vanessa Bell pour la peinture.

Dans cet ouvrage, Christian Soleil met l’accent sur la relation complexe entre l’écrivain et le peintre. La première est séduite par le charme du premier mais troublée par son mode de vie simple et par son « animalité ». C’est le conflit larvé, entre désir et peur, entre une intellectuelle et un artiste.

Restent bien sûr les écrits de Woolf et les peintures de Grant, symboles d’une modernité et d’une liberté dont notre époque continue, près d’un siècle plus tard, de s’inspirer.

Christian Soleil : un Stéphanois publié à Londres
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18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 13:09

Jean Barbat, auteur clermontois, présentait mardi 14 octobre dernier au restaurant La Fourchette Gourmande à Saint-Etienne, son tout premier ouvrage, Tranches de vie, Le récit de la confusion des sentiments qui anime Pierre, le prof de philo, partagé entre sa compagne et ses amants successifs. Un roman direct, tendre, sur la fatalité du désir et l'impasse où il mène. on y retrouve une réflexion vécue sur l'absurdité camusienne, mais aussi la délicatesse de la vérité qui animait il y a trente ans les romans d'Hervé Guibert. Ecrit dans un style clair, sobre, précis, ce premier roman dévoile un jeune auteur talentueux et semble annoncer, du moins l'espère-t-on, de prochaines oeuvres.

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18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 13:06

Christian Soleil présentait mardi 14 octobre dernier au restaurant La Fourchette Gourmande à Saint-Etienne son dernier ouvrage, publié simultanément en version française à Paris et en version anglaise à Londres : Virginia Woolf et Duncan Grant, une amitié entre chien et loup. L’auteur stéphanois se penche depuis une dizaine d’années sur le groupe de Bloomsbury, cette association amicale d’intellectuels et d’artistes qui, dans le Londres du début du XXe siècle, bouscule l’ordre victorien établi et installe une nouvelle modernité : Virginia Woolf pour la littérature, Keynes pour l’économie, Lytton Strachey pour la biographie et l’histoire, Duncan Grant et Vanessa Bell pour la peinture.

Dans Virginia Woolf et Duncan Grant, Christian Soleil met l’accent sur la relation complexe entre l’écrivain et le peintre. La première est séduite par le charme du premier mais troublée par son mode de vie simple et par son « animalité ». C’est le conflit larvé, entre désir et peur, entre une intellectuelle et un artiste. Leur amitié n’est pas exempte des jugements de l’une. Elle l’est en revanche des jugements de l’autre : Duncan Grant n’éprouve qu’admiration pour Virginia, la sœur de sa compagne Vanessa.

Restent bien sûr les écrits de Woolf et les peintures de Grant, symboles d’une modernité et d’une liberté dont notre époque continue, près d’un siècle plus tard, de s’inspirer.

Duncan Grant dans son studio de Charleston

Duncan Grant dans son studio de Charleston

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20 juillet 2014 7 20 /07 /juillet /2014 15:45

Il y a un peu plus d’un an, l’ultra-iconique David Bowie sortait de sa “retraite” silencieuse, une longue période d’inactivité discographique marquée par de tenaces et tristes rumeurs de maladie, pour publier un plutôt très bon nouvel album, le 24ème The Next Day.

Le corps semblait donc aller bien. L’esprit suivait, et continue à suivre : l’Anglais vient d’annoncer publiquement que de la “nouvelle musique”pouvait être attendue pour “bientôt”. Célébré l’an prochain à la Cité de la Musique parisienne, du 2 mars au 31 mai avec l’arrivée de l’exposition itinérante David Bowie is, Bowie l’a également été cette semaine, à l’occasion de ses 50 ans de carrière musicale, lors d’une cérémonie organisée par l’association caritative britannique Terrence Higgins Trust.

Le “Thin White Duke” n’est pas apparu en personne lors de la célébration, mais en a profité pour publié un communiqué officiel. “Cette ville [Londres] est encore plus belle que celle dans laquelle vous étiez l’année dernière, alors pensez à danser, danser, danser, a-t-il écrit. Puis asseyez-vous une minute, tricotez quelque chose, puis levez-vous et aller courir partout. Faites-le. Amour pour vous. Plus de musique bientôt. David.” Ne reste plus qu’à attendre, mais l’embryon d’annonce est, en soi, une excellente nouvelle.

Le retour permanent de David Bowie
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20 juillet 2014 7 20 /07 /juillet /2014 15:24

Christian Soleil, consultant en management et communication, publie un ouvrage pratique destiné aux responsables de communication dans les PME : "Construire une stratégie de communication". Un ouvrage pratique destiné à favoriser la mise en place de stratégie cohérentes et gagnantes pour affronter les défis d'aujourd'hui et de demain.

La plupart des PME françaises ne disposent pas d'un service communication intégré. Cela ne les empêche pas de mener des actions de communication parfois efficaces. Mais le risque d'une approche à la petite semaine est de perdre en cohérence, de développer une image brouillée, et une telle attitude peut à terme se révéler improductive. Construire une stratégie de communication est un ouvrage pratique à destination des professionnels de la communication. Il vous guidera pas à pas sur l'élaboration d'une stratégie construite, pensée, assumée, à laquelle vous pourrez imprimer toute la cohérence nécessaire. Débutant ou professionnel de la communication, professeur ou étudiant, vous n'allez bientôt plus pouvoir vous en passer…

2014.

"Construire une stratégie de communication, guide pratique", éditions Edilivre - Paris, juillet 2014, 92 pages, 19 euros version papier

"Construire une stratégie de communication"
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20 juillet 2014 7 20 /07 /juillet /2014 14:58

Cet article est reposté depuis Le blog de soleilchristian.

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20 juillet 2014 7 20 /07 /juillet /2014 14:54

Along with fantasies of a fixed class system, embodied in numerous TV period dramas, the bohemian, stupendously posh, polymorphously perverse group of early-20th-century artists, writers, and intellectuals, named after the area of London where they met, drank, and talked about art, is revisited again and again in biographies, documentaries, and now a new exhibition at the National Portrait Gallery, Virginia Woolf: Art, Life and Vision.

Woolf was the foremost member of the set, famous for Modernist novels such as The Waves (1931) and Mrs Dalloway (1925), as well as the fact that she drowned herself in 1941, after a lifelong struggle with mental illness. Woolf is an example of how the link between mental illness and art (and femininity) is fetishized and misunderstood. The great and very unromantic pain that she experienced is suggested by this exhibition, which manages to include an abundance of personal detail without seeming too salacious.

Curated by the art historian and Bloomsbury biographer Frances Spalding, there are the many portraits of Woolf painted by members of the set, including her sister Vanessa Bell, Duncan Grant, and Roger Fry. From photographs of her looking fragile and handsome at 20 to a fashion-shoot for Vogue when she was a middle-aged celebrated writer, Woolf’s image was captured throughout her life. Hers is an iconic face: the willowy features, the cheekbones, the deep-set, almost ghoulish eyes.

What makes this exhibition so absorbing is the great amount of archive material also included – letters, diary entries, first editions of Woolf’s novels with cover designs by Bell, and, most poignantly, the walking stick that she left on the bank of the River Ouse, East Sussex, which alerted her husband, Leonard, to the way that she had killed herself.

Despite my irritation with the elite whimsicality of the self-titled “Bloomsberries”, I enjoyed this exhibition a lot. It is curated with care. Most fascinating is the link between Woolf’s writing and the visual art of the time. The tonal experiments of her prose were influenced by Cézanne, and hers was a world of intense colour. However, Woolf was not always impressed with the artworld. She wrote in her diary in 1912, “artists are an abominable race. The furious excitement of these people… is odious.”

The exhibition begins with an astonishing photograph of the Woolfs’ house at 52 Tavistock Square after it was hit by a bomb in October 1940. The building has been split in half and the fireplace in the upper-floor sitting room is visible from the street, complete with the painting still hanging above it. Detritus is heaped all around. Woolf wrote in her diary, “…rubble where I wrote so many books. Open air where we sat so many nights, gave so many parties…”

Woolf was born into an intellectual family in 1882, one of seven siblings and half-siblings. Her father, Leslie Stephen, was a man of letters, and her mother was painted by the Pre-Raphaelites. Many luminaries visited the house: there are photographic portraits here of Darwin, Browning, and Tennyson, all taken by Woolf’s aunt, Julia Margaret Cameron. They are bearded and austere, seemingly burdened with the weight of their genius. In “A Sketch of the Past” (1939), Woolf wrote: “Greatness still seems to me a positive possession; booming; eccentric; set apart; something to which I am dutifully led by my parents. It is a bodily presence… It exists in certain people.”

And great Woolf would become. Her difference, of course, was that she was a woman. Most of the eminent Victorians with whom the Woolf family associated were men. In her 1929 feminist essay, A Room of One’s Own, she would rail against the exclusion of women from learning and opportunity, and write, memorably, “Lock up your libraries if you like; but there is no gate, no lock, no bolt that you can set upon the freedom of my mind.”

Virginia Stephen by George Charles Beresford, July 1902There is a telling photograph taken by Bell in 1893. It shows their parents reading in the sitting room of the holiday house in St Ives. To the right and behind, an 11-year-old Virginia is watching them intently, her chin cupped in her hand, those round, disarming eyes staring out. She is a ghostly presence, a voyeur.

Woolf’s mother died two years later, an event that triggered Woolf’s first breakdown at the age of 13. Later, she moved from Kensington to Bloomsbury. By 1906, the set had formed.

There was much romantic toing and froing. A letter sent from the writer Lytton Strachey to his brother James in 1909 is included here: “On February 19th I proposed to Virginia, and was accepted. It was an awkward moment, as you may imagine, especially as I realised, the very minute it was happening, that the whole thing was repulsive to me. Her sense was amazing, and luckily it turned out she’s not in love.”

Strachey was gay, although he would later have a relationship with the painter Dora Carrington. There is a pencil on paper self-portrait of Carrington from 1912, her eyes looking glassily upwards like a saint. “I suppose the tug of Lytton’s influence deranges her a good deal,” Woolf wrote. After Strachey’s death, Carrington shot herself in 1932.

Virginia married Leonard Woolf, and together they set up the Hogarth Press. Later, Woolf had an affair with Vita Sackville-West, whose photographic portrait is displayed here: she is commanding in pearls and a brown felt hat, a cigarette between her gold-ringed fingers.

Most moving are her last letters. To Bell, she wrote: “I feel that I have gone too far this time to come back again.” Woolf had attempted suicide as a younger woman, spent months in sanatoriums, clawed back her sanity, and achieved what so few women had achieved: she was a writer. She died aged 59. Vanessa wrote: “One can at least be glad that this did not happen as it so nearly did years ago – when all her gifts would have been wasted.

Virginia Woolf at the National Portrait Gallery
Virginia Woolf at the National Portrait Gallery
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