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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 12:57

Christian Soleil publie un ouvrage pratique destiné aux professeurs et étudiants en école de commerce ou d'ingénieurs : "Méthodologie de l'étude de cas - Marketing, management, communication.

Résumé :

L'étude de cas est un outil pédagogique reconnu et indispensable. Il est utilisé depuis plusieurs décennies dans différentes versions pour permettre aux étudiants et plus généralement aux apprenants de s'approprier des connaissances théoriques et d'approcher au plus près leur mise en œuvre concrète. Mais pour réussir une étude de cas, notamment en situation d'examen, il est indispensable de respecter des règles de lecture, de réflexion, de structuration et de rédaction qu'exige cet exercice pédagogique. C'est le propos de cet ouvrage de donner à ses lecteurs, professeurs, formateurs, étudiants, apprenants, les clefs de la réussite à l'épreuve d'étude de cas dans les domaines du marketing, du management et de la communication.

Biographie :

Installé dans le sud-est de la France, Christian Soleil travaille comme consultant en management et communication pour diverses entreprises et structures européennes. Il publie depuis l'âge de vingt ans des ouvrages dans les domaines les plus variés : romans, théâtres, essais, biographies, recueils de contes et légendes. Il puise son inspiration dans les grandes villes d'Europe, des États-Unis et du Japon entre lesquelles il voyage dès que ses occupations professionnelles lui en laissent le temps.

Thème : Economie / Droit

Nombre de pages : 98

Format : Roman (134x204)

ISBN livre papier : 9782332755766

ISBN livre téléchargement : 9782332755773

Date de publication : 23 June 2014

Prix : 12,00 euros

Christian Soleil

Christian Soleil

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 06:15
Christian Soleil étudie les relations entre Virginia Woolf et Duncan Grant

Christian Soleil publie un nouvel ouvrage sur le groupe de Bloomsbury, « Virginia Woolf et Duncan Grant, une amitié entre chien et loup ». Après un essai sur la géographie intime de Virginia Woolf, une biographie en deux tomes du peintre Duncan Grant, des entretiens imaginaires avec le poète antifasciste Julian Bell et un recueil d’essai sur le groupe de Bloomsbury et son actualité et avant la publication, à la rentrée prochaine, de son ouvrage sur son amie Angelica Garnett (1918-2012), fille de Duncan Grant et nièce de Virginia Woolf, il se penche sur les relations entre Woolf et Grant. Admiration, agacement, mystère, incompréhension : c’est une amitié complexe et parfois contradictoire qui lie ces deux artistes modernistes qui ont révolutionné la littérature et la peinture anglaise dans la première moitié du XXe siècle.

Résumé :

Virginia Woolf est l'une des auteures les plus douées et les plus connues de sa génération. Duncan Grant, qui partage la vie de sa sœur Vanessa Bell, est le peintre le plus en vue de la verte Albion. L'une est une pure intellectuelle, en lutte contre les rigidités morales héritées de l'ère victorienne. L'autre est un intuitif qui mène sa vie comme bon lui semble, avec la liberté et l'hédonisme que lui impose sa sexualité hors normes. L'un et l'autre appartiennent au groupe de Bloomsbury, cercle d'artistes et d'intellectuels qui révolutionna l'art et l'esprit anglais au début du XXe siècle. Entre les deux se développe une amitié teintée d'admiration mutuelle. Ils se regardent, s'observent, se jaugent comme deux animaux de races différentes dans un immense respect mutuel.

Biographie :

Installé dans le sud-est de la France, Christian Soleil travaille comme consultant en management et communication pour diverses entreprises et structures européennes. Il publie depuis l'âge de vingt ans des ouvrages dans les domaines les plus variés : romans, théâtres, essais, biographies, recueils de contes et légendes. Il puise son inspiration dans les grandes villes d'Europe, des États-Unis et du Japon entre lesquelles il voyage dès que ses occupations professionnelles lui en laissent le temps.

Thème : Essai / Etude autres

Nombre de pages : 110

Format : Roman (134x204)

ISBN livre papier : 9782332755735

ISBN livre téléchargement : 9782332755742

Date de publication : 23 June 2014

Prix public TTC : 12,50 euros en version papier, 7,50 en version numérique

Lien internet : http://www.edilivre.com/virginia-woolf-et-duncan-grant-une-amitie-entre-ch-20a50cf36a.html

Christian Soleil étudie les relations entre Virginia Woolf et Duncan Grant
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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 22:53

Christian Soleil publie aux éditions Edilivre, Paris, un ouvrage pratique intitulé "Construire une stratégie de communication" à destination des responsables de PME.

Résumé :

La plupart des PME françaises ne disposent pas d'un service communication intégré. Cela ne les empêche pas de mener des actions de communication parfois efficaces. Mais le risque d'une approche à la petite semaine est de perdre en cohérence, de développer une image brouillée, et une telle attitude peut à terme se révéler improductive. Construire une stratégie de communication est un ouvrage pratique à destination des professionnels de la communication. Il vous guidera pas à pas sur l'élaboration d'une stratégie construite, pensée, assumée, à laquelle vous pourrez imprimer toute la cohérence nécessaire. Débutant ou professionnel de la communication, professeur ou étudiant, vous n'allez bientôt plus pouvoir vous en passer…

Biographie :

Installé dans le sud-est de la France, Christian Soleil travaille comme consultant en management et communication pour diverses entreprises et structures européennes. Il publie depuis l'âge de vingt ans des ouvrages dans les domaines les plus variés : romans, théâtres, essais, biographies, recueils de contes et légendes. Il puise son inspiration dans les grandes villes d'Europe, des États-Unis et du Japon entre lesquelles il voyage dès que ses occupations professionnelles lui en laissent le temps.

Thème : Economie / Droit

Nombre de pages : 92

Format : Grand Format (170x240)

ISBN livre papier : 9782332756244

ISBN livre téléchargement : 9782332756251

Date de publication : 20 June 2014

Prix public TTC : 20,00 euros

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 05:27
Christian Soleil signe un ouvrage sur Barbara

Christian Soleil publie un ouvrage sur la chanteuse Barbara : "Allô, c'est Barbara, la chanteuse !"

Par Christian Soleil

Prix de vente public :

o 18,50 € en livre papier

o 11,10 € en téléchargement

Résumé :

Christian Soleil rencontre Barbara alors qu'il est adolescent. Pour lui, Barbara restera pendant des années une amie lointaine, une confidente, une femme qui téléphone, une chanteuse qui le reçoit régulièrement dans sa loge et lui parle avec simplicité, générosité et un grand sens de l'humain. Quand il devient journaliste, quelques années plus tard, elle lui accorde des interviews alors qu'elle n'aime pas ce genre d'exercice. Elle s'y prête sans rechigner. La "longue dame brune" perd peu à peu sa voix mais garde sa présence, son charisme et surtout son désir pour la scène et le public. Depuis la mort de la chanteuse, Christian Soleil a réuni ses souvenirs, interviews et notes éparses pour donner un texte juste, attachant et nostalgique, entre témoignage et évocation biographique.

Biographie :

Installé dans le sud-est de la France, Christian Soleil travaille comme consultant en management et communication pour diverses entreprises et structures européennes. Il publie depuis l'âge de vingt ans des ouvrages dans les domaines les plus variés : roman, théâtre, essais, biographies, recueils de contes et légendes. Il puise son inspiration dans les grandes villes d'Europe, des Etats-Unis et du Japon entre lesquelles il voyage dès que ses occupations professionnelles lui en laissent le temps.

Thème : Témoignage

Nombre de pages : 230

Format : Roman (134x204)

ISBN livre papier : 9782332674456

ISBN livre téléchargement : 9782332674463

Date de publication : 04 March 2014

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 04:56
Christian Soleil signe une nouvelle bio de Jean Marais

Jean Marais, le dernier héros

Par Christian Soleil

Prix de vente public :

o 27,50 € en livre papier

o 16,50 € en téléchargement

Résumé :

Christian Soleil rencontre Jean Marais pour la première fois au début des années 1990, alors qu'il s'apprête à publier une série d'ouvrages sur Jean Cocteau. Marais accueille chaleureusement le jeune journaliste et acceptera de le rencontrer régulièrement au fil des années. A Montmartre comme à Vallauris, à Lyon comme à Monaco, commence entre le vieil acteur et le jeune auteur une amitié prolongée par des relations épistolaires régulières. Marais mourra quelques mois après Edouard Dermit, le fils adoptif de Cocteau, un autre ami de Christian Soleil. Ce livre est une biographie de Jean Marais issue de plusieurs années de recherche et entrecoupée de souvenirs de rencontres et d'interviews menées par l'auteur.

Biographie :

Installé dans le sud-est de la France, Christian Soleil travaille comme consultant en management et communication pour diverses entreprises et structures européennes. Il publie depuis l'âge de vingt ans des ouvrages dans les domaines les plus variés : roman, théâtre, essais, biographies, recueils de contes et légendes. Il puise son inspiration dans les grandes villes d'Europe, des Etats-Unis et du Japon entre lesquelles il voyage dès que ses occupations professionnelles lui en laissent le temps.

Thème : Biographie

Nombre de pages : 426

Format : Roman (134x204)

ISBN livre papier : 9782332674272

ISBN livre téléchargement : 9782332674289

Date de publication : 03 March 2014

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9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 05:01
Christian Soleil signe la nouvelle bio de Jean Marais

Jean Marais, on connait. L'acteur de "L'Eternel retour", de "La Belle et la Bête", l'incarnation de l' "Orphée" de Cocteau et de mille autres rôles romantiques, le héros des films de cape et d'épée, le type qui ose casser la gueule au journaliste collabo Alain Laubreaux en pleine Occupation : la figure est célèbre, attachante, appréciée des Français.

En travaillant sur Cocteau, au début des années 1990, Christian Soleil est amené à rencontrer Marais à de nombreuses reprises. Jeannot offre à Christian ses dessins, échange avec lui une volumineuse correspondance, lui donne des interviews quand le jeune homme devient journaliste, accepte de signer la préface de son premier ouvrage sur Cocteau (sept autres suivront dans les quinze années qui suivent).

A présent l'heure est venue pour Christian Soleil de remercier celui qui lui ouvrit grand les portes de son passé. La nouvelle bio de Jean Marais que signe Christian Soleil est placée sous le signe de la reconnaissance et de l'amitié. Elle n'élude aucun aspect de la vie du comédien, avec une pudeur caractéristique qui est la marque du respect de Christian Soleil pour les sujets qu'il traite.

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9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 04:57
Allô, c'est Barbara, la chanteuse, par Christian Soleil

Le nouveau livre de Christian Soleil, à paraître courant mars 2014, est un portrait attachant de la chanteuse Barbara. Au cours des années 1980 et 1990, jusqu'à la mort de Barbara en 1997, Christian Soleil a beaucoup côtoyé Barbara. Admirateur puis journaliste, il a eu à de maintes reprises l'occasion de l'interviewer, de la retrouver dans sa loge, d'assister à des répétitions.

Ce livre est le récit de ces rencontres. Il révèle un personnage méconnu, une dame drôle, vive, optimiste et joyeuse, d'une simplicité et d'une disponibilité qui en surprendront plus d'un.

A lire absolument !

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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 20:13

A local legend relates how the stone ring of Callanish was found many hundreds of years ago by a farmer looking for large rocks to build a wall. Wandering across the desolate wind-swept moors of the Isle of Lewis, the farmer came upon a single large stone jutting from the ground. With the intention of removing the stone, the farmer began to dig for its base. As he dug deeper into the earth, other stones began to appear until finally he had brought to light the ancient ring of Callanish. Whether or not this popular legend is true, we do know that the stones of Callanish were indeed slowly covered by peat moss during the many thousands of years since the site was abandoned.

Archaeological excavation at the site has determined a construction period as early as 3400 BC and paleoclimatology studies have shown that ring's use as an astronomical observation device may have ended sometime around 1500 BC. About this time the weather in much of northern Europe cooled, the previously clear skies clouded over, and consistent astronomical observations thereby became impossible. The site of Callanish was abandoned and the slow-growing peat moss relentlessly inched up and over the standing stones.

While the stones shown in the photograph are the most prominent and visually striking objects in the area, they are only one part of a large cluster of some twenty megalithic ruins within a two mile radius. The ring itself seems to have originally been set at the center of a cross shaped arrangement of standing stones approached by an avenue of stones 270 feet long, of which only nine remain standing. As it now exists the ring is composed of thirteen stones, the tallest being 15.5 feet tall (4.72 meters) and weighing 5 - 6 tons. Recent astronomical surveys conducted at the ring have suggested various alignments of the stones including an orientation with the Pleiades in 1330 BC, Capella in 1720 BC, and Altair in 1800 BC. While there is no scientific agreement concerning these orientations, it is generally believed that Callanish functioned as an astronomical calendar associated with the moon and that it accurately marked the 18.61 year cycle of maximum lunar declination.

According to this author's interpretations, the ring of Callanish, like many other similar structures in Europe, had both an astronomical observation function and a sacred temple function. The stones were used as sighting devices to track the rising and falling of celestial bodies in order to predict in advance of their occurrence particular periods in the cycles of those bodies. During those periods the stones in the center of the ring became the focus of ceremonial actions. In support of this idea it is noteworthy to mention that the gneiss rock of which the ring is constructed is thickly embedded with a variety of crystal types including white quartz, feldspar and hornblende. Furthermore it has been found by the sacred site energy-monitoring studies of Paul Devereux's Dragon Project, that during the solstice period the radiation readings at Callanish doubled in intensity. Exactly how and why the prehistoric builders used the rings we may never know, yet a hint is perhaps offered by an old legend which states Callanish to be an auspicious place to consummate a marriage (for places with similar legends, see photos and text of Paestum, Italy and Cerne Abas, England).

Callanish : a stone circle on the Isle of Lewis
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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 12:30
Patrice Chéreau est mort

Le metteur en scène et réalisateur Patrice Chéreau est mort ce lundi 7 octobre selon le quotidien Libération. Âgé de 68 ans, il est décédé des suites d'un cancer du poumon. Patrice Chéreau était l'un des maîtres de la scène européenne depuis plus de quarante ans, au théâtre comme au cinéma ou à l'opéra. Sa dernière mise en scène, "Elektra" de Richard Strauss, a été ovationnée en juillet au festival lyrique d'Aix-en-Provence.

"Il était d'une vitalité extraordinaire jusqu'au bout", a déclaré à l'AFP Elisabeth Tanner, co-dirigeante d'Artmedia, l'agence artistique qui le représentait, confirmant son décès annoncé plus tôt par Libération. Le directeur de l'Opéra de Paris, Nicolas Joel, qui a été l'assistant de Patrice Chéreau sur le fameux "Ring" de Wagner à Bayreuth en 1976, s'est dit "bouleversé".

"Il m'avait fait l'honneur de m'appeler auprès de lui comme assistant au Festival de Bayreuth pour le Ring du centenaire. Je garde de ce compagnonnage un souvenir ébloui qui ne fait qu'ajouter à l'émotion qui m'étreint ce soir", a-t-il déclaré à l'AFP. Olivier Py, qui avait été "très soutenu par Patrice Chéreau" lorsqu'il avait été évincé de la direction du théâtre de l'Odéon en mars 2011, a fait part de "son immense tristesse".

"C'était un metteur en scène d'une grande culture, et d'une extrême délicatesse, traversé par une inquiétude, même après tout ce qu'il avait fait. J'ai adoré ses films, que j'ai vu adolescent, il faut dire que c'est aussi un très grand cinéaste, en plus d'une grand metteur en scène de théâtre et d'opéra", a-t-il dit.

Théâtre engagé à gauche

Né le 2 novembre 1944 dans le village de Lézigné (Maine-et-Loire) où une rue porte son nom, il grandit à Paris. Son père peint, sa mère dessine. A 16 ans, il rejoint le groupe théâtral du lycée Louis-le-Grand. A 21 ans, il monte Marivaux au festival de Nancy. A 22 ans, il prend la direction de son premier théâtre à Sartrouville (Yvelines).

Il y rencontre Richard Peduzzi, qui deviendra son décorateur exclusif. Il pratique un théâtre engagé à gauche trois ans durant, avant de partir au Piccolo Teatro de Milan (Italie) en 1969. En 1972, Roger Planchon le fait nommer co-directeur du Théâtre national populaire (TNP) de Villeurbanne où il reste jusqu'en 1981. Il monte notamment "La Dispute" de Marivaux (1973) et "Peer Gynt" d'Ibsen (1981).

De 1982 à 1990, c'est l'aventure du Théâtre des Amandiers de Nanterre (Hauts-de-Seine), qu'il dirige et où il met en scène Bernard-Marie Koltès, Jean Genet et -toujours- Marivaux, tout en formant une nouvelle génération de comédiens français. Il joue lui-même dans des films d'Andrzej Wajda ("Danton", 1982) ou Youssef Chahine ("Adieu Bonaparte", 1985). Son "Hamlet" au Festival d'Avignon (1988) lui vaut cinq Molières.

Affecté par la perte de plusieurs amis morts du sida, dont Koltès en 1989, il se consacre ensuite davantage à l'opéra et au cinéma. Il revient à la mise en scène en 1995 avec "Dans la solitude des champs de coton", avant un "Phèdre" d'anthologie en 2003, puis "La Douleur" (2008) et "Rêve d'automne" de Jon Fosse au musée du Louvre (2010).

Cinq césars pour "La Reine Margot"

A l'opéra, il travaille avec Georges Prêtre ("Les contes d'Hoffmann", 1974) et surtout Pierre Boulez pour une Tétralogie à Bayreuth (1976), qui lui vaut une notoriété internationale, puis la création de "Lulu" en version intégrale (1979) et "De la maison des morts" en 2007. Il collabore également avec Daniel Barenboïm ("Wozzeck" en 1992, "Don Giovanni" en 1994, "Tristan et Isolde" en 2007), Sylvain Crambeling ("Lucio Silla" en 1984) et Daniel Harding ("Cosi fan tutte" en 2005).

Au cinéma, il tourne son premier film en 1974 ("La Chair de l'orchidée"), suivi de neuf autres souvent récompensés en France et à l'étranger, dont "L'Homme blessé" (1983), film très personnel sur une passion homosexuelle, "La Reine Margot" (1994) deux fois primé à Cannes et couronné par cinq Césars, ou "Ceux qui m'aiment prendront le train" (1998). Il préside en 2003 le jury du Festival de Cannes qui donne la palme à "Elephant" de Gus Van Sant.

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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 11:37

Les élections municipales se profilent à l’horizon de l’année 2014. A peine vient-on de passer la rentrée que déjà les principaux candidats se sont déclarés, qu’ils soient déjà entrés en campagne parce qu’il faut le temps de se faire connaître et reconnaître des futurs électeurs potentiels, qu’ils en soient sortis définitivement pour prendre la distance nécessaire à une évaluation réelle des enjeux ou qu’ils aient souhaité clarifier leur position dans un souci de clarté démocratique sans pour autant sacrifier au jeu des attitudes et des postures.

C’est la première distinction que l’on peut faire des candidats principaux, ceux qui ont quelque chance de l’emporter au printemps prochain : bal des egos contre projet en construction, division compétitive contre volonté de rassembler.

La volonté de rassembler est forte à droite si l’on en juge par le nombre de rassembleurs. Chacun est conscient de la nécessité d’instaurer une cohérence dans son camp – mais doit-on parler au singulier ? Après l’échec de 2008 appuyé sur une division de la droite, moins sur les projets que sur les hommes, chacun veut incarner le rassemblement. Mais si la lucidité règne sur l’analyse des raisons de l’échec, il en va tout autrement dans la pratique : Gaël Perdriau, investi par l’UMP, est parti tôt et sans concertation. Il est vrai qu’il doit se construire une notoriété et une image et que cela ne se fait pas en quinze jours. Il se veut le candidat du rassemblement et déclare qu’il s’est déclaré « de manière libre et indépendante des partis politiques » avant de recevoir l’investiture de l’UMP et qu’il « s’inscrit dans une dynamique d’union et de rassemblement ». L’étiquette UMP serait-elle lourde à porter en ces temps d’indécision stratégique et de tentations multiples au plan national ?

Dans le même camp, ou dans le camp voisin, cousin, ami, on ne sait plus trop comment dire, bref à l’UDI, on observe depuis quelques semaines d’autres candidatures annoncées. L’UDI est en soi un rassemblement, surtout au niveau local où elle regroupe les ennemis d’hier, Michel Thiollière et son adjoint Gilles Artigues longtemps accusé d’avoir provoqué la chute de la droite en présentant sa propre liste au scrutin de 2008.

Michel Thiollière, qui se consacre à la vice-présidence du Conseil européen des régulateurs d’énergie (CEER) où il a été nommé en avril 2010 et à l’association des régulateurs méditerranéens de l’électricité et du gaz (« Mediterranean energy regulator ») qu’il préside depuis un an, a décidé au milieu du mois de septembre de ne pas se présenter de nouveau. Pas facile de retrouver une mairie que l’on a perdue, une rapide observation des élections municipales en France le démontre. Pas facile de rassembler un nombre aussi important de rassembleurs, il en a déjà fait l’amère expérience. Michel Thiollière est un homme de projets et il a fini par comprendre qu’il serait bien délicat de mettre en œuvre ses idées pour la ville dans une situation politique locale si délicate et avec des partenaires qui ne lui paraissent pas partager ses ambitions pour Saint-Etienne.

Il soutient donc, sans ferveur particulière si l’on en croit ses déclarations, la candidature de Georges Ziegler à la mairie, l’UDI réservant en cas de victoire la communauté d’agglomération à Gilles Artigues, son ancien adjoint puis adversaire. C’est un peu comme si, pour lui, l’échec était annoncé et qu’il préfère l’éviter. Il aura en effet tout fait pour se donner le temps de la réflexion et pour orchestrer un retour probablement souhaité. Son retrait en dit long sur sa vision pessimiste de son camp et de la ville. Qui plus est, les divisions de personnes, à peine voilées par la candidature de Georges Ziegler, renvoient aussi à des différences profondes sur les orientations de fond.

A gauche, Maurice Vincent vient d’annoncer qu’il repartait en campagne. Il souhaite voter la loi contre le cumul des mandats et annonce qu’il ne se présentera pas aux prochaines sénatoriales afin de se consacrer exclusivement à son mandat de maire. Quant à la communauté d’agglomération, il estime trop tôt et quelque peu indécent de décider avant l’élection qui se présentera à sa présidence, puisque ce sera la tâche des maires et des conseillers qui seront élus aux municipales.

Ceux qui le soutiendront mettront en avant ses réalisations, et parmi elles la sécurisation de la dette, la baisse du prix de l’eau, le ticket de transports d’une heure et demie ou le travail effectif sur la proximité noatmment. Les autres critiqueront son cumul de mandats quand bien même la droite a voté contre la fin du cumul, le manque de grands projets ou les défaillances esthétiques de quelques lampadaires. Maurice Vincent, en attendant, continue de gérer la ville avec son équipe et de prendre ses décisions, celles qui concernent la ville comme celles qui concernent sa candidature, son programme et ses partenaires, avec la patience, le calme et la sérénité de la tortue de la fable. La chasse aux lièvres est donc ouverte.

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